Circadismes

Suivre les saisons, les voir se déployer comme l'arbre défroisse et lâche ses feuilles au gré du vent et des marées sous la bienveillante lumière du soleil, de son miroir la lune, sur la chaleureuse et accueillante terre et vogue au gré de l'eau folâtre

mercredi 23 juillet 2008

SIRIUS

Remettons les choses à leur place, autant que faire se peut.
Demain ou plutôt cette nuit commencent, pour une période d'à peu près un mois,
les jours caniculaires.
C'est-à-dire les jours où Canicule alias la constellation du (Grand) Chien, dit aussi le chien d'Orion,
avec son étoile la plus brillante j'ai nommé l'ardent Sirius,
réapparaît après une ellipse printanière.
Ca ne veut pas dire qu'il ne fait pas chaud mais bon... pas forcément... et ce n'est pas exactement pareil...

Posté par Stryx à 17:13 - Les chants du monde - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 22 juillet 2008

Princess coldheart


Découvrez Legendary Pink Dots!

de l'album Crushed velvet apocalypse

Paroles :

Princess Coldheart (transcribed by members of the cloud-zero mailing list - corrections welcomed.)

Princess Coldheart closed her eyes and waited for the kiss to snap her
chain between her lips. They waited proud; they waited willing...filed
in, failed, and so she killed them.

Sitting on her cutglass throne for forty years, without a phone, without
a single word. 100 thousand would-be suitors, dead because they couldn't
move her.

In the courtyard flowers bloomed; they draped themselves 'round tombs
and rows of crosses.... Pretty flowers bloomed; they draped themselves
'round tombs and rows of crosses.

Some were daring...tried the tricks they'd learned in France. Some would
touch her hand. Money signs etched in their eyes. She sensed it;
one-by-one they died.

Others chanted poems...even showered her with strange expensive gifts.
She wouldn't read; she owned the best. She laid their flattery to
rest.

In the courtyard flowers bloomed; they draped themselves 'round tombs
and rows of crosses.... Pretty flowers bloomed; they draped themselves
'round tombs and rows of crosses.

Then, one October night, the humble village fool caught sight of
Coldheart, and he fell. He smashed a rock against her throne. He
snatched her hand and took her home.

Happily they lived forever after. He wears her chain upon his chest. She
even lets him kiss her breast.

In the courtyard flowers bloom; they drape themselves 'round tombs and
rows of crosses.... In their garden flowers bloom; they pick them,
decorate their room. It's touching.

It's touching, so touching. It's touching, so touching.

Posté par Stryx à 17:32 - Fées des houles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 18 juillet 2008

Appel pour le livre

Des amendements proposés par des députés de la majorité parlementaire lors de l’examen du projet de loi de modernisation de l’économie ont ouvert un large débat sur la loi du 10 août 1981 relative au prix du livre, dite « loi Lang ».
Les professionnels du livre, auteurs, traducteurs, éditeurs et libraires, rejoints par les bibliothécaires et de nombreux acteurs du livre en régions, ont expliqué d’une même voix que ces amendements remettaient en cause la loi de 1981 et menaçaient les équilibres du marché du livre, ainsi que la diversité de la création et de l’édition françaises. Leur mobilisation a été relayée par des membres du gouvernement. Madame Christine Albanel, ministre de la culture et de la communication, a souligné combien cette loi restait un outil indispensable pour protéger la littérature. Madame Christine Lagarde, ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi, quant à elle, a indiqué ne vouloir changer ni la politique du livre ni le système législatif actuel.
Les acteurs du livre sont néanmoins inquiets car beaucoup d’idées fausses sont colportées sur la loi par quelques multinationales du commerce culturel. Le lobbying qu’elles exercent auprès des parlementaires est à l’origine de ces amendements. Il vise à déréguler le marché du livre afin d’imposer un modèle commercial basé sur une volonté d’hégémonie et une stratégie purement financière. Derrière leurs arguments démagogiques mêlant modernité, défense du pouvoir d’achat et même écologie se cache un combat contre la création, la diversité, la concurrence et l’accès du plus grand nombre au livre.
Ce modèle culturel français, nous y sommes pour notre part indéfectiblement attachés. Ses vertus sont multiples. Avec plus de 2500 points de vente, le réseau des librairies est dans notre pays l’un des plus denses au monde. Il permet, aux côtés du réseau de la lecture publique, un accès au livre aisé et constitue un atout important pour l’aménagement du territoire et l’animation culturelle et commerciale des centres-villes. Ce réseau de librairies indépendantes cohabite avec d’autres circuits de diffusion du livre, les grandes surfaces culturelles, la grande distribution, les clubs de livres ou Internet. Depuis de nombreuses années et à l’inverse d’autres secteurs culturels comme le disque ou la vidéo, le marché du livre se développe sans qu’aucun circuit n’écrase ses concurrents. Chaque circuit joue son rôle et le consommateur bénéficie d’un véritable choix.
Pour la création et l’édition, cette densité et cette variété des circuits de vente du livre offrent à chaque auteur et à chaque livre le maximum de chances d’atteindre son public, qu’il s’agisse d’un premier roman, d’un ouvrage de recherche, d’un livre pour enfant, d’une bande dessinée, d’une œuvre traduite, du dernier roman d’un auteur connu, d’un livre pratique ou d’un ouvrage scolaire. Tous les livres pour tous les publics, voilà notre modèle.
Ce modèle, c’est la loi du 10 août 1981 sur le prix du livre qui en est le pivot et le garant. En permettant d’infléchir les règles du marché afin de tenir compte de la nature culturelle et économique particulière du livre, elle passe aujourd’hui pour l’une des premières véritables lois de développement durable. Elle confie à l’éditeur la fixation du prix des livres qu’il publie. Les livres se vendent au même prix quel que soit le lieu d’achat, dans une librairie, une grande surface ou sur Internet, durant au moins deux ans. Ce système évite une guerre des prix sur les best-sellers qui ne permettrait plus aux libraires de présenter une offre de titres diversifiée ni aux éditeurs de prendre des risques sur des ouvrages de recherche et de création qui ont besoin de temps et de visibilité dans les librairies pour trouver leur public.
De surcroît, le prix unique fait baisser les prix. Contrairement aux idées reçues, les chiffres de l’INSEE montrent en effet que depuis une dizaine d’années les prix des livres ont évolué deux fois moins vite que l’inflation.
En favorisant la richesse, la diversité et le renouvellement de la création et de l’édition, en lieu et place d’une standardisation si courante dans de multiples secteurs aujourd’hui, en permettant une variété et une densité de points de vente du livre particulièrement remarquables, en privilégiant une véritable concurrence au détriment de la « loi de la jungle » et en maintenant des prix beaucoup plus accessibles que dans la majorité des autres pays développés, le prix unique du livre est une chance pour le consommateur, pour le lecteur et pour notre culture.
La loi du 10 août 1981 n’est ni obsolète ni corporatiste. Si elle mérite un débat, c’est pour la rendre plus vivante et plus forte encore.
source Lekti

signer sur le site Pour le livre

Posté par Stryx à 11:32 - Feuillages caduques et persistants - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 9 juillet 2008

Posté par Stryx à 22:27 - Fées des houles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 8 juillet 2008

Caetano Veloso - Fora da ordem

Posté par Stryx à 21:50 - soulèvements de coeur - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 7 juillet 2008

Aniara - Une odyssée de l'espace

(...)

Qu'il est difficile pour l'être humain de ressentir le vrai
sous la forme d'une passion naturelle à réaliser.
Difficile de savoir très tôt les chemins à emprunter.
Difficile de se tenir près de l'autel et de prêcher,
implorant un dieu dont nous ignorons les lois
si ce n'est le fait qu'il éprouve du tourment
devant ce qui ne le satisfait pas entièrement.

Difficile de concilier la foi et les jours de la vie.

Difficile de saisir la doctrine divine du sacrifice.
Difficile de ne pas penser en son for intérieur :
n'a-t-il pas déjà coulé assez de sang sacrificiel
et pourquoi les bourreaux ne sont-ils pas ailleurs ?

Difficile de ne pas penser en son for intérieur.

Harry Martinson
Poème transposé du suédois par Philippe Bouquet et Björn Larsson
Editions Agone

Posté par Stryx à 17:04 - Feuillages caduques et persistants - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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