L'Echo du Terrier

humeurs et coups de coeur d'une ultra-terrestre

jeudi 12 novembre 2009

Pétition en faveur des produits naturels peu préoccupants

A voir sur le site de l'Aspro-pnpp

"…Et voilà que nous sommes dans la dernière ligne droite (avant-dernière tout au plus !) des débats sur la Loi grenelle II.

La commission de l’Assemblée nationale chargée de rédiger une proposition de texte qui sera débattue début 2010 est au travail. Il faut l’interpeller !

Rebelote: nouvelle pétition en ligne et proposition de lettre à adresser aux responsables de la commission d’une part, aux députés de vos circonscriptions d’autre part.

Diffusez largement ce qui suit et le lien vers les cyberacteurs en fin d’article !!!"

Cela concerne le purin d'ortie, mais aussi beaucoup d'autres produits écologiquement inoffensifs, naturels, quasiment gratuits et faciles à faire soi-même. Cela concerne donc le fait de ne pas laisser les industriels et leur sens abusif du commerce nous empêcher de vivre simplement.

Pour signer la pétition, c'est par ici

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mardi 10 novembre 2009

Debrouille Compagnie

Dire que je n'avais pas encore mis le lien vers leur site sur mon blog...
Enfin, soyons honnête, on ne peut pas être partout, en tout cas pas en même temps ^_^
Je vous invite enfin à aller zieuter le site de l'association Debrouille Compagnie, qui a pour but de promouvoir la récupération et le recyclage.
C'est par ici
ou, si vous préférez, par là :
http://debrouille.ovh.org/index.php

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jeudi 5 novembre 2009

Police de caractère écologique

Je relaye cette information très utile (à mon avis) trouvée sur le blog intéressant d'une habitante de notre planète Journal d'une terrienne

Il n’y a pas de petites économies : l’agence de communication Sprank (Utrecht, Pays-Bas) a créé une police d’écriture écologique ! Son nom est Ecofont.

Elle est conçue pour économiser plus de 20% d’encre à l’impression, tout en restant parfaitement lisible et esthétique. Comment est-ce possible ? Les caractères comprennent de petits trous, visibles quand on agrandit les lettres, mais qui deviennent invisibles à l’oeil nu quand on les réduit à une taille normale d’utilisation.

A installer d’urgence chez vous et au bureau pour faire des économies d’encre (… et d’argent, vu le prix des cartouches et toners !!). Le site pécise que la lecture est optimale avec une imprimante laser : j’ai fait le test chez moi avec une jet d’encre, et le résultat est tout à fait satisfaisant ! En écrivant avec une taille de police équivalente à du Arial taille 12 (soit du Spranq eco taille 11), on ne voit absolument pas les petits points blancs dans les lettres.

La police est téléchargeable et utilisable gratuitement, profitons-en : rendez-vous sur le site http://www.ecofont.eu/downloads_en.html (ce n’est pas en français, mais il vous suffit de cliquer sur le lien « Spranq_eco_sans_regular.ttf «  et d’enregistrer le fichier sur votre ordinateur (sa taille est de 228 Ko), puis d’installer la police sur votre ordinateur : pour les PC allez dans votre disque C: puis entrez dans le dossier Windows, là vous trouverez un dossier nommé Fonts qui contient toutes les polices d’écriture que vous pouvez utiliser sur votre PC. Il vous suffit d’y mettre le fichier que vous avez téléchargé. Pour les Mac, désolée, mais je ne sais pas faire !!! Vous avez forcément un dossier Fonts … à vous de le trouver et d’y placer le fichier)

Voila un moyen de faire entrer l’écologie sur votre lieu de travail !

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mardi 14 juillet 2009

14 juillet 2009

C'était bien la peine de prendre la Bastille pour avoir Brice Hortefeux à l'intérieur après...

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lundi 15 juin 2009

la charte "Abeille, sentinelle de l'environnement"

On ne le répètera jamais assez

 

Apparue avec les plantes à fleurs, l’abeille existe sur notre planète depuis plus de 80 millions d’années.

Aujourd’hui, plus de 80 % de notre environnement végétal est fécondé par les abeilles, qui jouent un rôle prépondérant de pollinisateurs. Ainsi, près de 20 000 espèces végétales menacées sont encore sauvegardées grâce à l’action pollinisatrice des abeilles.
Ainsi, près de 40 % de notre alimentation (fruits, légumes, oléagineux, etc...) dépend exclusivement de l’action fécondatrice des abeilles. Par ailleurs, le miel, le pollen, la gelée royale, la propolis, le venin, demeurent des produits naturels appréciés par les consommateurs et font l’objet de nombreuses recherches de par le monde pour leurs qualités diététiques et thérapeutiques.

Pourtant, aujourd’hui, après avoir survécu à tous les changements climatiques, les abeilles sont menacées en raison de mutations profondes de l’environnement dues notamment à des pratiques agricoles inadaptées (emploi abusif de produits phytosanitaires de plus en plus toxiques, remembrement, monoculture, ensilage, etc...).

En France, depuis 1995, près de 30 % des colonies d’abeilles disparaissent chaque année.

En 10 ans, 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité.

De 1995 à 2005, la production nationale a chuté de 30 % et les importations ont triplé.

C’est pourquoi l’UNAF a lancé en 2005 l’action "L’abeille, sentinelle de l’environnement" pour alerter le grand public de cette situation inquiétante et tenter de protéger aussi bien l’abeille, que l’apiculture qui en dépend.

Un nombre croissant d’institutions et d’entreprises privées nous répondent, conscientes de l’importance de la préservation de cette faune pollinisatrice pour la sauvegarde de nos cultures et de la biodiversité. Ensemble, nous demandons qu’une réflexion soit menée au sein de notre gouvernement et des gouvernements des autres pays, car la situation que nous rencontrons en France est identique dans le reste du monde.

Nous demandons que cette réflexion soit suivie de faits et que la gestion agricole, aujourd’hui peu scrupuleuses vis-à-vis de notre environnement, évolue positivement en misant sur la recherche de moyens respectueux des bases d’un environnement sain.

Nous, collectivités et entreprises, partenaires de l’opération "L’abeille, sentinelle de l’environnement" nous engageons à :

1- Soutenir l’action de l’UNAF auprès des pouvoirs publics pour obtenir une véritable protection de l’abeille,
2- Exiger une stricte application de la directive 91/414 en matière d’homologation des produits phytosanitaires,
3- Favoriser une agriculture réellement respectueuse de l’environnement,
4- Ne pas utiliser de produits phytosanitaires toxiques pour les abeilles dans les parcs et jardins ou terrains à notre collectivité,
5- Ne pas procéder à la mise en culture de plantes génétiquement modifiées,
6- Favoriser l’implantation et la mise en culture de végétaux à vocation pollinifère et nectarifère,
7- Favoriser l’information en direction des agriculteurs,
8- Favoriser l’installation de nouvelles colonies et de nouveaux apiculteurs,
9- Favoriser la connaissance de l’abeille et de l’apiculture,
10- Promouvoir le rôle de l’abeille comme sentinelle de l’environnement,
11- Promouvoir les produits apicoles du terroir et les recherches dont ils peuvent faire l’objet,
12- Favoriser les échanges entre les apiculteurs sur le plan international.

Nous, particuliers, soutenons et signons la charte "L’abeille, sentinelle de l’environnement".

Si vous êtes d'accord avec ce texte, ne traînez pas, n'hésitez pas, allez signer la charte sur le site !

http://www.abeillesentinelle.net/

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mardi 19 mai 2009

Hadopi

source : http://ecrans.fr/Pourquoi-Madame-Michu-doit,7250.html

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mardi 5 mai 2009

Liberté artistique ?

Pétition, support papier...

source : http://pissierarchives.canalblog.com/

PETITION

L'artiste lotois Philippe Pissier risque 3 ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende pour avoir prétendûment violé l'article 227-24 du Nouveau Code Pénal, lequel stipule : «Le fait soit de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine, soit de faire commerce d'un tel message, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende lorsque ce message est susceptible d'être vu ou perçu par un mineur.». Précisons qu'il s'agit de l'un des cinq articles que désire voir abrogés la Ligue des Droits de l'Homme... l'expression « susceptible de » ne pouvant qu'avoir des conséquences liberticides.

En fait de pornographie, il est incriminé pour 4 cartes postales (des collages érotiques représentant une paire de seins ornés de pinces à linge) expédiées pour les besoins d'une exposition d'Art Postal (Mail-Art) organisée en Allemagne par Mr Mark Falkant.

A la suite de quoi, le 3 juillet 2008, il est auditionné en son village de Castelnau-Montratier par la Brigade de Recherches de la Gendarmerie de Cahors, laquelle mène une procédure totalement abusive qui débouche sur une perquisition et la saisie de son ordinateur (qui est aussi son outil de travail).

- Qui a porté plainte contre lui ? Sommes-nous revenus à l'époque du Doge de Venise et des dénonciations anonymes ?
- Qu'entend-on exactement par « susceptible de » ? Le droit se doit-il de flirter avec le virtuel ?
- La fonction publique a-t-elle droit à la censure ?
- Va-t-on interdire les seins ornés de piercings sur les plages naturistes, eux aussi largement visibles par des mineurs ?
- Les agissements des gendarmes font-ils encore, en 2008, l'objet d'un quelconque contrôle administratif ?
- L'appareil judiciaire a-t-il bien tiré les conclusions de l'affaire d'Outreau ?

Si vous estimez que pareilles interrogations sont fondées, et qu'une certaine conscience citoyenne vous anime, veuillez renvoyer à cette pétition au : Comité de Soutien à Philippe Pissier, c/o Libraithèque « Le Droit à la Paresse », 68 rue Saint-James, 46000 Cahors, France. Tél. 05.65.22.01.51. Contact : Michel Guillaumin, 06.79.89.13.18.
http://pissierarchives.canalblog.com/

A Monsieur le Député de la République Française

Nous, justiciables de la République Française, dénonçons les dispositions de l'article 227-24 du Nouveau Code Pénal qui indiquent que « le fait de fabriquer, transporter, diffuser, par quelque moyen que ce soit et quelque en soit le support, un message à caractère violent ou pornographique de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine, soit de faire commerce d'un tel message, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende lorsque ce message est susceptible d'être vu ou perçu par un mineur. »

En vertu de ce texte, des cartes postales destinées à une exposition d'art postal ou mail art, adressées à un centre artistique en Allemagne, ont été appréhendées par les services de gendarmerie de Cahors sur les instructions du Substitut du Procureur de la République de Cahors.

Qu'ainsi, en utilisant le texte de l'article 227-24 et le qualificatif de « susceptible », des fonctionnaires de justice se sont crus habilités à violer la correspondance d'autrui sous un prétexte totalement fallacieux.

Ces atteintes aux libertés publiques et aux droits fondamentaux des individus sont intolérables.

Il vous est donc demandé, Monsieur le Député, de procéder dans les plus brefs délais à la modification du texte répressif, vous rappelant que le projet de décret EDWIGE contient aussi le qualificatif de « susceptible » dans ce cas, de porter atteinte à l'ordre public.

Qu'une société fondée sur le soupçon ne peut avoir aucune cohésion.

Nous vous demandons donc solennellement de mettre un terme à cette dérive liberticide.

A Monsieur le Président de la République Française

Nous, justiciables de la République Française, dénonçant les voies de fait (perquisition et saisie d'un ordinateur, abus de pouvoir, convocation par la gendarmerie et atteinte à la vie privée par détournement de correspondances - saisie des cartes postales -) faits prévus et réprimés par les articles 432-4 et 432-8 et 432-9 du Code Pénal, subis par Monsieur Philippe PISSIER, le 3 juillet 2008, de la part du Procureur de la République de Cahors représenté par son Substitut, Madame ARDEEFF, avec le concours des brigades de gendarmerie de Castelnau-Montratier et de Cahors.

Nous sollicitons que soit mis fin à ces mesures attentatoires à la liberté des individus et sollicitons de Monsieur le Président de la République la saisine de l'instance disciplinaire compétente, en raison des graves dysfonctionnements constatés par la presse et non contestés par le Parquet.

Bessou Jean-Claude, Conseiller Général de Castelnau-Montratier, Conseil Général du Lot.

Rousseau Jean-François, Poète/Artiste.

Caritoux Nathalie, Conservateur de Bibliothèque.

Cubizolles Olivier, Enseignant.

Bouchenafa Houria, Editions/Bibliothèque.

Teulade Laure, Conservateur de Bibliothèque.

Gioutefangea Patrick, Conservateur de Bibliothèque.

Bérut Aurélie, Bibliothécaire.

Bonin Catherine, Bibliothécaire.

Estran Jacqueline, Enseignant-Chercheur.

Hodara Catherine, Enseignante.

Micalier Franck, Enseignant.

Scopel Marie-Laure, sans profession.

Ardiet Jean-Pierre, Retraité Fonction Publique.

Hahusseau Philippe, salarié.

Musso Geneviève, précaire mais pas sans ressources.

Boisset Guillaume, demandeur d'emploi.

De Reilhaw François, technicien.

Auber J.-C., dessinateur.

Salimier Cécile, infirmière.

Laurie Monique, enseignante.

Boisguérin Danièle, citoyenne.

Mourgues Stéphanie, artiste.

Martinet, mère au foyer.

Galbrun Claudine, journaliste.

Delpech Jean-François, agriculteur.

Poulet Monica, artiste.

Darde-Sehanno Christophe, restaurateur.

Le Nel Thierry, habitant de Castelnau-Montratier.

Wicki Hans-Peter, caviste.

Nemmar Serge, retraité.

Lefebure Philippe, cuisinier.

Robatto Frédéric, plongeur.

Guisson Marco, technicien.

Ratz Guillaume, agriculteur.

Delafond Hugo, commerçant ambulant.

Huette François, gardien de château.

Janelly Philippe, bûcheron.

Dusson Patrick, employé de mairie.

Guezou Laurent, architecte.

Colin Jean-Charles, ouvrier mécanique.

Lagarde Claude, citoyen.

Vanderplancke Jacques, retraité.

Parrado, ouvrier.

Rouzée Pauline, cuisinier.

Lefebvre, travailleur.

Huette Myriam, aide à domicile.

Baffaly Renée, retraitée.

Roullier Clothilde, archiviste.

Berquet Gilles, artiste.

Lugosi Mïrka, artiste.

Fagoo Nadège, adjointe au maire.

Belot Marguerite, invalide.

Bazille Christian, commercial.

Seguin Serge, animateur radio.

Massat Catherine, chercheuse d'or.

Giraud Daniel, écrivain.

Grandjean Alain.

Girard Jeanne, retraitée.

Girard-Baudon Francette, retraitée.

Ledoux Jean-Pierre, retraité de l'enseignement.

Nalthan-Asches Simone.

Pénard Rémy, Artiste.

Doulet Laurent, professeur.

Maison Françoise, inspectrice des sites.

Clédat Françoise, écrivain.

Senamaud Claire, animation culturelle.

Valemteques, libraire.

Daire Michelle, formatrice.

Lelong Fr., artiste.

Detout Nicole, artiste.

Garcia Danielle, artiste.

Furnival Astrid.

Furnival John.

Couturaud Bernadette, fonctionnaire.

Vergne Bernard, homme libre.

Thépault Joël, collecteur.

Palacios Jean-Marie.

Michot Gilles.

Lelièvre N.

Ibirico.

Guillaumin Michel, Chef de Service Educatif.

Jacob Marc, conseiller à l'emploi.

Contray Philippe, fonctionnaire.

Vanderplancke Denise, retraitée PTT.

Bernard Max, citoyen français.

Barry Michel, bouquiniste.

Sablé Erik, éditeur.

Vamos, bouquiniste.

Moulis Denis, technicien.

Linon R., sans profession.

Alphonse Jacques.

Frausse Patrick, ingénieur.

Molinet Pierre, Président de la CFTC 46.

Melelue Dominique, tourneur.

Auber Jean-Claude, dessinateur.

Brogniart Colette, écrivain.

Brissaud Michel, Garage Donadieu.

Lutaud Grégory.

Biry Myriam, Adjointe à la Culture Le Montat.

Biry Dominique, Artisan.

Jannin Denise.

Schrive Vincent, photographe.

Demars Laurence.

Couty Nathalie.

Bier Denis, journaliste.

Decortes Thierry.

Derroja Michel.

Dupré Mardc.

Derroja Marie.

Belcour Cyprien.

Miazek Christophe, plombier chauffagiste intérimaire.

Reverter Jean, La Poste.

Laoud Adil, animateur.

Delmas Aurélie, étudiante.

Counil Olivier, maçon.

Debra Anissa, citoyenne.

Viviès Pierre, journaliste sexualiste.

Dubonnet Jean-Paul.

Frömberg Karen, ouvrière.

Longuet Didier.

Bonnet Gérard, animateur.

Copel Florent, sans emploi.

Rouvellat Michèle, retraitée.

Galeazzini Claire, orthophoniste.

Robaguia Françoise, avocate.

Verdier Alain.

Perrigaulit Véronique, commerçante.

Lorrain Marianne, citoyenne.

Fauvergne Arielle, secrétaire.

Pierquin Franck, artisan.

Poncet-Aminguet Flora, comédienne.

Sabrié Denis, jardinier.

Schmitter Clément, logisticien humanitaire.

Dall-Acqua Jean-Vladimir.

Ba Timane, guide touristique.

Benoit Michelle, retraitée.

Benoit Guy, retraité.

Reydellet Guy, citoyen instituteur.

Kwarten Karin, secrétaire médicale en recherche emploi.

Dedit Hugues, libraire.

Bousquet Rémy, peintre illustrateur.

Bernadou Philippe, libraire.

Mahéo Stéphane, épistolier/art-posteur.

Lécrivain Jacqueline, calligraphe/art-posteur.

Malléo Alain.

Courtois Philippe, retraité de la publicité.

Buisson Christiane, chercheur.

Martel Luc, professeur.

Martin Vincent.

Maffini Jean-Paul, gérant de société.

Pracca Serge, coiffeur.

Estevenin-Davenne Michel.

Lenoir Pascal, mail-artiste.

Teissier Dominique.

Etave Franck, art de rue.

Veyres Karine, artiste.

Courtois Vincent, enseignant.

Rabey Colette, retraitée.

Aucoin Michel, adjoint principal Conseil Général de Seine-et-Marne.

Espil Jean-Pierre, instituteur à la retraite.

Dupont Annie, enseignante.

Duchemin André, artisan.

Tifforice Adrien, agriculteur à la retraite.

Mouras Jean-Luc, technicien EDF.

Dana Llys, artiste.

Dupont Simone, commerçante à la retraite.

Meret Françoise, enseignante.

Gerbaut Jean-Philippe, enseignant.

Boixo Sandrine, enseignante.

Przyluski Brigitte, enseignante.

Furlotte Raymond, artiste visuel.

Viale Odile, animatrice.

Blondeau Marie, saisonnier.

Levigneron Olivier, technicien bâtiment.

Pinte Fabrice, retraité.

Gazard Aurore, barmaid.

Bénaïs Marcel, artiste peintre.

Berné Monique, enseignante à la retraite.

Neveu Sylvie, photographe.

Gilbert Victor, artiste/portraitiste.

Yffat Kathy, artiste plasticienne.

Penchenat Christian, photographe.

Laloum Françoise (Elfi), peintre.

Guillen Philippe, enseignant.

Veys Pascal.

Boisse Emmanuelle, enseignante.

Boisne Elodie, graphiste.

Nouet Marie-Agnès, infographiste.

ETC.

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dimanche 8 février 2009

Une bonne nouvelle ?

Le point d'interrogation est bien inclu à dessein dans le titre. Ceci me semble être une bonne nouvelle, attendue depuis longtemps, trop longtemps même. Mais le manque de cohérence du gouvernement en matière écologique semble tout de même criant... il y a donc de quoi rester sceptique et attendre de voir concrètement ce que cela donnera... La question que je me pose à cette heure est : peut-on à la fois prétendre "sauver les abeilles" et faire n'importe quoi au niveau de la règlementation des pesticides, par exemple (voir ici, entre autres...)
Voici le texte de l'info :

"Le Sénat vote un plan d'urgence dès 2009 pour les abeilles Le Sénat a décidé jeudi, dans le cadre du projet de loi sur le Grenelle 1 de l'environnement, de mettre en place un plan d'urgence pour la préservation des abeilles dès 2009.

Un amendement en ce sens du rapporteur UMP de la commission des Affaires économiques, Bruno Sido, a été adopté.

Il stipule qu'"un plan d'urgence en faveur de la préservation des abeilles sera mis en place en 2009 et s'appuiera notamment sur une évaluation toxicologique indépendante relative aux effets, sur les abeilles, de l'ensemble des substances chimiques".

Il précise également qu'une "interprofession de la filière apicole sera mise en place en vue de mieux structurer la profession apicole" et "favorisera la création d'un institut scientifique et technique de l'abeille".

L'Assemblée nationale, en première lecture avait inséré un article soulignant simplement "la nécessité de la mise en place d'une interprofession de la filière apicole" et d'un institut scientifique. Le Sénat est allé plus loin en rendant "plus normatives" ces dispositions, a souligné M. Sido.

La secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno a donné un avis favorable à l'amendement sénatorial.

L'examen en première lecture du projet de loi sur le Grenelle 1 de l'environnement doit s'achever vendredi et le texte voté mardi."

Source : Yahoo infos

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La troisième révolution

Voici un texte de Fred Vargas, un texte que j'ai trouvé touchant, vrai, honnête, judicieux et, comme le diraient les Anglais "sensible"... Trouvé ici
Je vous invite aussi, si ce sujet vous intéresse, à le commenter, bien entendu mais aussi à lire le roman de Catherine Bankhead, le Troisième royaume, par lequel elle aussi tire, comme on dit, la sonnette d'alarme

LA TROISIEME REVOLUTION

Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l’incurie de l’humanité, nous y sommes. Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l’homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d’insouciance. Nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l’humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l’eau, nos fumées dans l’air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu’on s’est bien amusés. On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l’atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu. Franchement on s’est marrés. Franchement on a bien profité. Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu’il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre. Certes.

Fred Vargas (DR) Mais nous y sommes. A la Troisième Révolution. Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu’on ne l’a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins. Oui. On n’a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C’est la mère Nature qui l’a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies. La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d’uranium, d’air, d’eau. Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l’exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d’ailleurs peu portées sur la danse). Sauvez-moi, ou crevez avec moi. Evidemment, dit comme ça, on comprend qu’on n’a pas le choix, on s’exécute illico et, même, si on a le temps, on s’excuse, affolés et honteux. D’aucuns, un brin rêveurs, tentent d’obtenir un délai, de s’amuser encore avec la croissance. Peine perdue. Il y a du boulot, plus que l’humanité n’en eut jamais. Nettoyer le ciel, laver l’eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l’avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est –attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille- récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n’en a plus, on a tout pris dans les mines, on s’est quand même bien marrés). S’efforcer. Réfléchir, même. Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire. Avec le voisin, avec l’Europe, avec le monde. Colossal programme que celui de la Troisième Révolution. Pas d’échappatoire, allons-y. Encore qu’il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l’ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n’empêche en rien de danser le soir venu, ce n’est pas incompatible. A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie –une autre des grandes spécialités de l’homme, sa plus aboutie peut-être. A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution. A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.

Fred Vargas

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mercredi 14 janvier 2009

Appel pour la reconnaissance des PNPP

Source : http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=365

Pour la reconnaissance des PNPP, alternatives aux pesticides de synthèse

Les sénateurs comme les députés ont voté un amendement dit « Préparations Naturelles Peu Préoccupantes » à la loi sur l’eau en décembre 2006. Cet amendement avait pour but de corriger la LOA (loi d’orientation agricole) de janvier 2006 en prévoyant une procédure simplifiée, fixée par décret, destinée à permettre leur commercialisation et leur utilisation.

 

Concrètement, avec la LOA, quasiment tous les produits naturels s’étaient retrouvés exclus des produits autorisés à l’usage dans nos champs, nos jardins mais aussi nos villes, du fait des coûts exorbitants des homologations et de l’inadaptation des procédures.
Un moyen subtil de laisser le monopole aux pesticides de synthèse.

Pour l’instant, la loi Grenelle 1 ne reprend pas l’amendement PNPP de la loi sur l’eau et ne tient pas compte d’une proposition en faveur des PNPP, présentée par l’UMP (initialement Lionel Tardy), appuyée par Germinal Peiro (PS) puis par William Dumas (PS) et François Sauvadet (Nouveau Centre). Tous les quatre (députés) ont déposé des questions écrites au gouvernement (sans réponse à ce jour). Ces questions interrogent le ministère de l’agriculture sur le fait qu’après 2 ans, les PNPP ne sont toujours pas autorisées en France.
Un projet de décret proposé par l’administration chargée de mettre en application l’amendement à la loi sur l’eau est rédigé depuis fin 2007. Or, ce projet de décret stipule que les matières premières comme les plantes doivent : « avoir fait l’objet d’une procédure d’inscription sur la liste communautaire des substances actives en application des articles R. 253-5 et suivants du code rural et ne pas avoir fait l'objet d'une décision de refus
d'inscription ». Une procédure longue et très coûteuse, loin de l’esprit de l’amendement à la loi sur l’eau, qui bloque toute alternative.
Ceci est en totale contradiction avec l'amendement voté qui indiquait « Ces dispositions ,ne s'appliquent pas aux préparations naturelles peu préoccupantes... »
Pourtant, de nombreuses PNPP non homologuées en France sont autorisées et utilisées dans de nombreux pays Européens : Allemagne, Espagne, Italie, Pays Bas, Royaume Uni ...
Le projet de loi dit Grenelle II prévoit une obligation d’agrément et de certification pour toute commercialisation et utilisation de produits phytopharmaceutiques, ainsi que pour toute communication, même générique, sur leur intérêt, sans dérogation pour les PNPP. Le coût et
les normes liées à ces agrément et certification rendront impossible leur utilisation. Qui plus est, ces procédures sont totalement inadaptées aux PNPP.
Aujourd’hui, le gouvernement s’est fixé pour objectif de diminuer de 50% l’usage des pesticides. Mais cette intention louable a une face cachée : le blocage des alternatives aux pesticides mettra de facto l’agriculture dans l’impossibilité de la respecter.
Ce blocage des alternatives aux pesticides limitera également l’autonomie des jardiniers.
Déjà, les producteurs de fruits et légumes dénoncent l’obligation de réduction des pesticides car ils craignent, faute d’alternatives, de ne pas pouvoir assurer les récoltes en 2009. Ils demandent des dérogations. …/…

Nous assistons à un retour en arrière alors que les solutions peuvent exister. C’est une question de choix…et de reconnaissance.
Qui de bonne foi, peut encore contester les effets négatifs des pesticides de synthèse sur la santé ?
Leur coût parfois élevé, leur efficacité parfois très discutée n’en font pas des solutions durables ni indispensables. L’image même des aliments produits avec de telles substances est dégradée.
En tant que usagers et consommateurs, nous sommes les premiers concernés. Nous demandons la reconnaissance des PNPP dans les lois Grenelle1 et Grenelle2, pour en favoriser le développement comme alternatives aux pesticides, avec des procédures
d’agrément allégées, adaptées, faciles et rapides à mettre en oeuvre.

Le 20 décembre 2008,
Signataires :
· ASPRO – PNPP (ASsociation pour la PROmotion des Produits Naturels Peu
Préoccupants)
· Nature et Progrès
· Les Amis de la Terre
· La Confédération Paysanne
· Les Amis de l’Ortie
. Agir pour sa Santé
Alain Uguen Association Cyber @cteurs

Source : http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=365


Merci à Floradiane d'avoir fait passer l'information

Cyber @cteurs : le site d'actions citoyennes

Posté par Stryx à 13:51 - soulèvements de coeur - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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