jeudi 12 novembre 2009
Pétition en faveur des produits naturels peu préoccupants
A voir sur le site de l'Aspro-pnpp
"…Et voilà que nous sommes dans la dernière ligne droite (avant-dernière tout au plus !) des débats sur la Loi grenelle II.
La commission de l’Assemblée nationale chargée de rédiger une proposition de texte qui sera débattue début 2010 est au travail. Il faut l’interpeller !
Rebelote: nouvelle pétition en ligne et proposition de lettre à adresser aux responsables de la commission d’une part, aux députés de vos circonscriptions d’autre part.
Diffusez largement ce qui suit et le lien vers les cyberacteurs en fin d’article !!!"
Cela concerne le purin d'ortie, mais aussi beaucoup d'autres produits écologiquement inoffensifs, naturels, quasiment gratuits et faciles à faire soi-même. Cela concerne donc le fait de ne pas laisser les industriels et leur sens abusif du commerce nous empêcher de vivre simplement.
Pour signer la pétition, c'est par ici
lundi 15 juin 2009
la charte "Abeille, sentinelle de l'environnement"
On ne le répètera jamais assez
Apparue avec les plantes à fleurs, l’abeille existe sur notre planète depuis plus de 80 millions d’années.
Aujourd’hui, plus de 80 % de notre
environnement végétal est fécondé par les abeilles, qui jouent un rôle
prépondérant de pollinisateurs.
Ainsi, près de 20 000 espèces végétales menacées sont encore
sauvegardées grâce à l’action pollinisatrice des abeilles.
Ainsi, près de 40 % de notre alimentation (fruits, légumes, oléagineux,
etc...) dépend exclusivement de l’action fécondatrice des abeilles.
Par ailleurs, le miel, le pollen, la gelée royale, la propolis, le
venin, demeurent des produits naturels appréciés par les consommateurs
et font l’objet de nombreuses recherches de par le monde pour leurs
qualités diététiques et thérapeutiques.
Pourtant,
aujourd’hui, après avoir survécu à tous les changements climatiques,
les abeilles sont menacées en raison de mutations profondes de
l’environnement dues notamment à des pratiques agricoles inadaptées
(emploi abusif de produits phytosanitaires de plus en plus toxiques,
remembrement, monoculture, ensilage, etc...).
En France, depuis 1995, près de 30 % des colonies d’abeilles disparaissent chaque année.
En 10 ans, 15 000 apiculteurs ont cessé leur activité.
De 1995 à 2005, la production nationale a chuté de 30 % et les importations ont triplé.
C’est pourquoi l’UNAF a lancé en 2005 l’action "L’abeille, sentinelle de l’environnement" pour alerter le grand public de cette situation inquiétante et tenter de protéger aussi bien l’abeille, que l’apiculture qui en dépend.
Un nombre croissant d’institutions et d’entreprises privées nous répondent, conscientes de l’importance de la préservation de cette faune pollinisatrice pour la sauvegarde de nos cultures et de la biodiversité. Ensemble, nous demandons qu’une réflexion soit menée au sein de notre gouvernement et des gouvernements des autres pays, car la situation que nous rencontrons en France est identique dans le reste du monde.
Nous demandons que cette réflexion soit suivie de faits et que la gestion agricole, aujourd’hui peu scrupuleuses vis-à-vis de notre environnement, évolue positivement en misant sur la recherche de moyens respectueux des bases d’un environnement sain.
Nous, collectivités et entreprises, partenaires de l’opération "L’abeille, sentinelle de l’environnement" nous engageons à :
1- Soutenir l’action de l’UNAF auprès des pouvoirs publics pour obtenir une véritable protection de l’abeille,
2- Exiger une stricte application de la directive 91/414 en matière d’homologation des produits phytosanitaires,
3- Favoriser une agriculture réellement respectueuse de l’environnement,
4- Ne pas utiliser de produits phytosanitaires toxiques pour les
abeilles dans les parcs et jardins ou terrains à notre collectivité,
5- Ne pas procéder à la mise en culture de plantes génétiquement modifiées,
6- Favoriser l’implantation et la mise en culture de végétaux à vocation pollinifère et nectarifère,
7- Favoriser l’information en direction des agriculteurs,
8- Favoriser l’installation de nouvelles colonies et de nouveaux apiculteurs,
9- Favoriser la connaissance de l’abeille et de l’apiculture,
10- Promouvoir le rôle de l’abeille comme sentinelle de l’environnement,
11- Promouvoir les produits apicoles du terroir et les recherches dont ils peuvent faire l’objet,
12- Favoriser les échanges entre les apiculteurs sur le plan international.
Nous, particuliers, soutenons et signons la charte "L’abeille, sentinelle de l’environnement".
Si vous êtes d'accord avec ce texte, ne traînez pas, n'hésitez pas, allez signer la charte sur le site !
http://www.abeillesentinelle.net/
mardi 5 mai 2009
Liberté artistique ?
Pétition, support papier...
source : http://pissierarchives.canalblog.com/
PETITION
L'artiste lotois Philippe Pissier risque 3 ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende pour avoir prétendûment violé l'article 227-24 du Nouveau Code Pénal,
lequel stipule : «Le fait soit de fabriquer, de transporter, de
diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support un
message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter
gravement atteinte à la dignité humaine, soit de faire commerce d'un
tel message, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 75000 euros
d'amende lorsque ce message est susceptible d'être vu ou perçu par un
mineur.». Précisons qu'il s'agit de l'un des cinq articles que
désire voir abrogés la Ligue des Droits de l'Homme... l'expression «
susceptible de » ne pouvant qu'avoir des conséquences liberticides.
En
fait de pornographie, il est incriminé pour 4 cartes postales (des
collages érotiques représentant une paire de seins ornés de pinces à
linge) expédiées pour les besoins d'une exposition d'Art Postal
(Mail-Art) organisée en Allemagne par Mr Mark Falkant.
A la
suite de quoi, le 3 juillet 2008, il est auditionné en son village de
Castelnau-Montratier par la Brigade de Recherches de la Gendarmerie de
Cahors, laquelle mène une procédure totalement abusive qui débouche sur
une perquisition et la saisie de son ordinateur (qui est aussi son
outil de travail).
- Qui a porté plainte contre lui ? Sommes-nous revenus à l'époque du Doge de Venise et des dénonciations anonymes ?
- Qu'entend-on exactement par « susceptible de » ? Le droit se doit-il de flirter avec le virtuel ?
- La fonction publique a-t-elle droit à la censure ?
- Va-t-on interdire les seins ornés de piercings sur les plages naturistes, eux aussi largement visibles par des mineurs ?
- Les agissements des gendarmes font-ils encore, en 2008, l'objet d'un quelconque contrôle administratif ?
- L'appareil judiciaire a-t-il bien tiré les conclusions de l'affaire d'Outreau ?
Si
vous estimez que pareilles interrogations sont fondées, et qu'une
certaine conscience citoyenne vous anime, veuillez renvoyer à cette
pétition au : Comité de Soutien à Philippe Pissier, c/o Libraithèque «
Le Droit à la Paresse », 68 rue Saint-James, 46000 Cahors, France. Tél.
05.65.22.01.51. Contact : Michel Guillaumin, 06.79.89.13.18.
http://pissierarchives.canalblog.com/
A Monsieur le Député de la République Française
Nous,
justiciables de la République Française, dénonçons les dispositions de
l'article 227-24 du Nouveau Code Pénal qui indiquent que « le fait de
fabriquer, transporter, diffuser, par quelque moyen que ce soit et
quelque en soit le support, un message à caractère violent ou
pornographique de nature à porter gravement atteinte à la dignité
humaine, soit de faire commerce d'un tel message, est puni de trois ans
d'emprisonnement et de 75.000 euros d'amende lorsque ce message est susceptible d'être vu ou perçu par un mineur. »
En
vertu de ce texte, des cartes postales destinées à une exposition d'art
postal ou mail art, adressées à un centre artistique en Allemagne, ont
été appréhendées par les services de gendarmerie de Cahors sur les
instructions du Substitut du Procureur de la République de Cahors.
Qu'ainsi,
en utilisant le texte de l'article 227-24 et le qualificatif de «
susceptible », des fonctionnaires de justice se sont crus habilités à
violer la correspondance d'autrui sous un prétexte totalement
fallacieux.
Ces atteintes aux libertés publiques et aux droits fondamentaux des individus sont intolérables.
Il
vous est donc demandé, Monsieur le Député, de procéder dans les plus
brefs délais à la modification du texte répressif, vous rappelant que
le projet de décret EDWIGE contient aussi le qualificatif de «
susceptible » dans ce cas, de porter atteinte à l'ordre public.
Qu'une société fondée sur le soupçon ne peut avoir aucune cohésion.
Nous vous demandons donc solennellement de mettre un terme à cette dérive liberticide.
A Monsieur le Président de la République Française
Nous, justiciables
de la République Française, dénonçant les voies de fait (perquisition
et saisie d'un ordinateur, abus de pouvoir, convocation par la
gendarmerie et atteinte à la vie privée par détournement de
correspondances - saisie des cartes postales -) faits prévus et
réprimés par les articles 432-4 et 432-8 et 432-9 du Code Pénal, subis
par Monsieur Philippe PISSIER, le 3 juillet 2008, de la part du
Procureur de la République de Cahors représenté par son Substitut,
Madame ARDEEFF, avec le concours des brigades de gendarmerie de
Castelnau-Montratier et de Cahors.
Nous sollicitons que soit mis
fin à ces mesures attentatoires à la liberté des individus et
sollicitons de Monsieur le Président de la République la saisine de
l'instance disciplinaire compétente, en raison des graves
dysfonctionnements constatés par la presse et non contestés par le
Parquet.
Bessou Jean-Claude, Conseiller Général de Castelnau-Montratier, Conseil Général du Lot.
Rousseau Jean-François, Poète/Artiste.
Caritoux Nathalie, Conservateur de Bibliothèque.
Cubizolles Olivier, Enseignant.
Bouchenafa Houria, Editions/Bibliothèque.
Teulade Laure, Conservateur de Bibliothèque.
Gioutefangea Patrick, Conservateur de Bibliothèque.
Bérut Aurélie, Bibliothécaire.
Bonin Catherine, Bibliothécaire.
Estran Jacqueline, Enseignant-Chercheur.
Hodara Catherine, Enseignante.
Micalier Franck, Enseignant.
Scopel Marie-Laure, sans profession.
Ardiet Jean-Pierre, Retraité Fonction Publique.
Hahusseau Philippe, salarié.
Musso Geneviève, précaire mais pas sans ressources.
Boisset Guillaume, demandeur d'emploi.
De Reilhaw François, technicien.
Auber J.-C., dessinateur.
Salimier Cécile, infirmière.
Laurie Monique, enseignante.
Boisguérin Danièle, citoyenne.
Mourgues Stéphanie, artiste.
Martinet, mère au foyer.
Galbrun Claudine, journaliste.
Delpech Jean-François, agriculteur.
Poulet Monica, artiste.
Darde-Sehanno Christophe, restaurateur.
Le Nel Thierry, habitant de Castelnau-Montratier.
Wicki Hans-Peter, caviste.
Nemmar Serge, retraité.
Lefebure Philippe, cuisinier.
Robatto Frédéric, plongeur.
Guisson Marco, technicien.
Ratz Guillaume, agriculteur.
Delafond Hugo, commerçant ambulant.
Huette François, gardien de château.
Janelly Philippe, bûcheron.
Dusson Patrick, employé de mairie.
Guezou Laurent, architecte.
Colin Jean-Charles, ouvrier mécanique.
Lagarde Claude, citoyen.
Vanderplancke Jacques, retraité.
Parrado, ouvrier.
Rouzée Pauline, cuisinier.
Lefebvre, travailleur.
Huette Myriam, aide à domicile.
Baffaly Renée, retraitée.
Roullier Clothilde, archiviste.
Berquet Gilles, artiste.
Lugosi Mïrka, artiste.
Fagoo Nadège, adjointe au maire.
Belot Marguerite, invalide.
Bazille Christian, commercial.
Seguin Serge, animateur radio.
Massat Catherine, chercheuse d'or.
Giraud Daniel, écrivain.
Grandjean Alain.
Girard Jeanne, retraitée.
Girard-Baudon Francette, retraitée.
Ledoux Jean-Pierre, retraité de l'enseignement.
Nalthan-Asches Simone.
Pénard Rémy, Artiste.
Doulet Laurent, professeur.
Maison Françoise, inspectrice des sites.
Clédat Françoise, écrivain.
Senamaud Claire, animation culturelle.
Valemteques, libraire.
Daire Michelle, formatrice.
Lelong Fr., artiste.
Detout Nicole, artiste.
Garcia Danielle, artiste.
Furnival Astrid.
Furnival John.
Couturaud Bernadette, fonctionnaire.
Vergne Bernard, homme libre.
Thépault Joël, collecteur.
Palacios Jean-Marie.
Michot Gilles.
Lelièvre N.
Ibirico.
Guillaumin Michel, Chef de Service Educatif.
Jacob Marc, conseiller à l'emploi.
Contray Philippe, fonctionnaire.
Vanderplancke Denise, retraitée PTT.
Bernard Max, citoyen français.
Barry Michel, bouquiniste.
Sablé Erik, éditeur.
Vamos, bouquiniste.
Moulis Denis, technicien.
Linon R., sans profession.
Alphonse Jacques.
Frausse Patrick, ingénieur.
Molinet Pierre, Président de la CFTC 46.
Melelue Dominique, tourneur.
Auber Jean-Claude, dessinateur.
Brogniart Colette, écrivain.
Brissaud Michel, Garage Donadieu.
Lutaud Grégory.
Biry Myriam, Adjointe à la Culture Le Montat.
Biry Dominique, Artisan.
Jannin Denise.
Schrive Vincent, photographe.
Demars Laurence.
Couty Nathalie.
Bier Denis, journaliste.
Decortes Thierry.
Derroja Michel.
Dupré Mardc.
Derroja Marie.
Belcour Cyprien.
Miazek Christophe, plombier chauffagiste intérimaire.
Reverter Jean, La Poste.
Laoud Adil, animateur.
Delmas Aurélie, étudiante.
Counil Olivier, maçon.
Debra Anissa, citoyenne.
Viviès Pierre, journaliste sexualiste.
Dubonnet Jean-Paul.
Frömberg Karen, ouvrière.
Longuet Didier.
Bonnet Gérard, animateur.
Copel Florent, sans emploi.
Rouvellat Michèle, retraitée.
Galeazzini Claire, orthophoniste.
Robaguia Françoise, avocate.
Verdier Alain.
Perrigaulit Véronique, commerçante.
Lorrain Marianne, citoyenne.
Fauvergne Arielle, secrétaire.
Pierquin Franck, artisan.
Poncet-Aminguet Flora, comédienne.
Sabrié Denis, jardinier.
Schmitter Clément, logisticien humanitaire.
Dall-Acqua Jean-Vladimir.
Ba Timane, guide touristique.
Benoit Michelle, retraitée.
Benoit Guy, retraité.
Reydellet Guy, citoyen instituteur.
Kwarten Karin, secrétaire médicale en recherche emploi.
Dedit Hugues, libraire.
Bousquet Rémy, peintre illustrateur.
Bernadou Philippe, libraire.
Mahéo Stéphane, épistolier/art-posteur.
Lécrivain Jacqueline, calligraphe/art-posteur.
Malléo Alain.
Courtois Philippe, retraité de la publicité.
Buisson Christiane, chercheur.
Martel Luc, professeur.
Martin Vincent.
Maffini Jean-Paul, gérant de société.
Pracca Serge, coiffeur.
Estevenin-Davenne Michel.
Lenoir Pascal, mail-artiste.
Teissier Dominique.
Etave Franck, art de rue.
Veyres Karine, artiste.
Courtois Vincent, enseignant.
Rabey Colette, retraitée.
Aucoin Michel, adjoint principal Conseil Général de Seine-et-Marne.
Espil Jean-Pierre, instituteur à la retraite.
Dupont Annie, enseignante.
Duchemin André, artisan.
Tifforice Adrien, agriculteur à la retraite.
Mouras Jean-Luc, technicien EDF.
Dana Llys, artiste.
Dupont Simone, commerçante à la retraite.
Meret Françoise, enseignante.
Gerbaut Jean-Philippe, enseignant.
Boixo Sandrine, enseignante.
Przyluski Brigitte, enseignante.
Furlotte Raymond, artiste visuel.
Viale Odile, animatrice.
Blondeau Marie, saisonnier.
Levigneron Olivier, technicien bâtiment.
Pinte Fabrice, retraité.
Gazard Aurore, barmaid.
Bénaïs Marcel, artiste peintre.
Berné Monique, enseignante à la retraite.
Neveu Sylvie, photographe.
Gilbert Victor, artiste/portraitiste.
Yffat Kathy, artiste plasticienne.
Penchenat Christian, photographe.
Laloum Françoise (Elfi), peintre.
Guillen Philippe, enseignant.
Veys Pascal.
Boisse Emmanuelle, enseignante.
Boisne Elodie, graphiste.
Nouet Marie-Agnès, infographiste.
ETC.
vendredi 18 juillet 2008
Appel pour le livre
Des amendements proposés par des députés de la majorité parlementaire
lors de l’examen du projet de loi de modernisation de l’économie ont
ouvert un large débat sur la loi du 10 août 1981 relative au prix du
livre, dite « loi Lang ».
Les professionnels du livre, auteurs, traducteurs, éditeurs et
libraires, rejoints par les bibliothécaires et de nombreux acteurs du
livre en régions, ont expliqué d’une même voix que ces amendements
remettaient en cause la loi de 1981 et menaçaient les équilibres du
marché du livre, ainsi que la diversité de la création et de l’édition
françaises. Leur mobilisation a été relayée par des membres du
gouvernement. Madame Christine Albanel, ministre de la culture et de la
communication, a souligné combien cette loi restait un outil
indispensable pour protéger la littérature. Madame Christine Lagarde,
ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi, quant à elle, a
indiqué ne vouloir changer ni la politique du livre ni le système
législatif actuel.
Les acteurs du livre sont néanmoins inquiets car beaucoup d’idées
fausses sont colportées sur la loi par quelques multinationales du
commerce culturel. Le lobbying qu’elles exercent auprès des
parlementaires est à l’origine de ces amendements. Il vise à déréguler
le marché du livre afin d’imposer un modèle commercial basé sur une
volonté d’hégémonie et une stratégie purement financière. Derrière
leurs arguments démagogiques mêlant modernité, défense du pouvoir
d’achat et même écologie se cache un combat contre la création, la
diversité, la concurrence et l’accès du plus grand nombre au livre.
Ce modèle culturel français, nous y sommes pour notre part
indéfectiblement attachés. Ses vertus sont multiples. Avec plus de 2500
points de vente, le réseau des librairies est dans notre pays l’un des
plus denses au monde. Il permet, aux côtés du réseau de la lecture
publique, un accès au livre aisé et constitue un atout important pour
l’aménagement du territoire et l’animation culturelle et commerciale
des centres-villes. Ce réseau de librairies indépendantes cohabite avec
d’autres circuits de diffusion du livre, les grandes surfaces
culturelles, la grande distribution, les clubs de livres ou Internet.
Depuis de nombreuses années et à l’inverse d’autres secteurs culturels
comme le disque ou la vidéo, le marché du livre se développe sans
qu’aucun circuit n’écrase ses concurrents. Chaque circuit joue son rôle
et le consommateur bénéficie d’un véritable choix.
Pour la création et l’édition, cette densité et cette variété des
circuits de vente du livre offrent à chaque auteur et à chaque livre le
maximum de chances d’atteindre son public, qu’il s’agisse d’un premier
roman, d’un ouvrage de recherche, d’un livre pour enfant, d’une bande
dessinée, d’une œuvre traduite, du dernier roman d’un auteur connu,
d’un livre pratique ou d’un ouvrage scolaire. Tous les livres pour tous
les publics, voilà notre modèle.
Ce modèle, c’est la loi du 10 août 1981 sur le prix du livre qui en est
le pivot et le garant. En permettant d’infléchir les règles du marché
afin de tenir compte de la nature culturelle et économique particulière
du livre, elle passe aujourd’hui pour l’une des premières véritables
lois de développement durable. Elle confie à l’éditeur la fixation du
prix des livres qu’il publie. Les livres se vendent au même prix quel
que soit le lieu d’achat, dans une librairie, une grande surface ou sur
Internet, durant au moins deux ans. Ce système évite une guerre des
prix sur les best-sellers qui ne permettrait plus aux libraires de
présenter une offre de titres diversifiée ni aux éditeurs de prendre
des risques sur des ouvrages de recherche et de création qui ont besoin
de temps et de visibilité dans les librairies pour trouver leur public.
De surcroît, le prix unique fait baisser les prix. Contrairement aux
idées reçues, les chiffres de l’INSEE montrent en effet que depuis une
dizaine d’années les prix des livres ont évolué deux fois moins vite
que l’inflation.
En favorisant la richesse, la diversité et le renouvellement de la
création et de l’édition, en lieu et place d’une standardisation si
courante dans de multiples secteurs aujourd’hui, en permettant une
variété et une densité de points de vente du livre particulièrement
remarquables, en privilégiant une véritable concurrence au détriment de
la « loi de la jungle » et en maintenant des prix beaucoup plus
accessibles que dans la majorité des autres pays développés, le prix
unique du livre est une chance pour le consommateur, pour le lecteur et
pour notre culture.
La loi du 10 août 1981 n’est ni obsolète ni corporatiste. Si elle
mérite un débat, c’est pour la rendre plus vivante et plus forte encore.
source Lekti
signer sur le site Pour le livre
vendredi 16 mai 2008
Je vous invite à aller jeter un oeil sur ce site si la préservation des littoraux vous paraît être une bonne chose...
jeudi 20 mars 2008
Ras la fraise ! Respectons les saisons
Un coup de gueule, à mon sens tout à fait justifié
contre la distribution et la promotion de fruits et légumes hors saison.
Merci à San de l'avoir lancée et à Floradiane de l'avoir relayée...
Il est vrai que je vois des fraises sur les étals depuis près de cinq semaines,
que dans les derniers "buffets" d'étudiants ou affiliés auxquels j'ai assisté,
les seuls éléments végétaux frais étaient du raisin et de la tomate...
et nous ne sommes pas encore vraiment tout à fait à Pâques... c'est affligeant.
Vous pouvez aller voir le site de Ras la Fraise et signer la pétition ici
http://www.raslafraise.ch/index.php?p=read&l=fr
et pour conseil pratique, je relaye aussi le calendrier des fruits et légumes de saison,
(désormais mis en lien dans la colonne de droite ---> )
Pour le mois de mars :
Légumes
- Carotte
- Chou blanc
- Chou rouge
- Chou-rave
- Choufrisé
- Céleri
- Oignon
- Petit oignon blanc
- Poireau
- Racine rouge
- Radis
- Salsifis
Fruits
- Ananas
- Avocat
- Banane
- Citron
- Fruit de la passion
- Kiwi
- Mandarine
- Mangue
- Orange
- Orange sanguine
- Papaye
- Poire
- Pomme
vendredi 22 février 2008
Yannick Germain
Tandis que j'attends avec une impatience très bien dissimulée
(ben oui, mine de rien j'ai pas mal à faire, même si c'est du "faire"
le cul posé sur une chaise) mais néanmoins bien réelle de recevoir
la petite merveille qu'est le Petit Précis de cuisine elfique
de Yannick et Laurence Germain...
Voilà que je tombe sur le site du sieur peintre et illustrateur en question...
Regardez-moi un peu ça :
http://www.yannick-germain.com/
mais que ça ne vous empêche pas non plus d'aller signer la charte
Abeilles, sentinelles de l'environnement sur le site de
l'Union Nationale des Apiculteurs de France



